Dès les origines palestiniennes de la fête, au Ve siècle, la première lecture est au coeur de la liturgie de la Parole. Le choix ne s'est fixé sur l'évangile actuel qu'au VIIe siècle (Évangile de Marc, année B). Des trois oraisons, la plus ancienne paraît être la postcommunion, connue déjà au VIe siècle. Les deux autres oraisons n'apparaissent que dans les livres inspirés par la réforme de saint Grégoire. Elles n'en sont pas moins fidèles à l'esprit des lectures.